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Jean-Bernard POUY sera de la fête !

Jean-Bernard Pouy

Cela faisait 12 ans qu’on attendait le nouveau polar de Jean-Bernard Pouy. Ma ZAD a paru cette année !  

L’écrivain libertaire, fervent défenseur du roman policier et de ses apports en littérature, y décrit la lente radicalisation d’un représentant de commerce quadragénaire un peu marginal…

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« On parle toujours de radicalisation à propos des mêmes personnes, y’en a marre, tout le monde peut se radicaliser, ça dépend de ce qui vous tombe sur le coin de la figure. Mon personnage se radicalise doucement mais sûrement, mais aussi bêtement, il poursuit son petit chemin radical qui va devenir de plus en plus dangereux.
Je pratique le roman noir qui a pour spécificité d’être un roman de critique sociale, je n’ai pas écrit un texte militant mais il y a ce fond de critique social apparu depuis les années 30, depuis Dashiell Hammett et  «Moisson rouge», un délire complet mais basé sur une réalité sociale qui était forte aux Etats-Unis à ce moment-là et dépendait de la crise de 1929.»
https://www.franceculture.fr/emissions/le-reveil-culturel/jean-bernard-pouy-pour-ecrire-mon-roman-noir-je-me-suis-inspire-de-la-zad-de-sivins
« Jean-Bernard Pouy, né en 1946, grand nom du polar français, a écrit une centaine de romans noirs (dont onze dans la célèbre « Série Noire »), et un vrai tsunami de nouvelles, d’articles, et d’ouvrages tels que « L’Encyclopédie des cancres, autres rebelles et génies»), dans la même collection que « L’encyclopédie des héros». Il est aussi directeur et créateur de collections, et a notamment imaginé le personnage du Poulpe. Grand amateur d’écriture à contrainte, il est membre des « Papous », émission de France-Culture. C’est un défenseur opiniâtre de la littérature populaire, partagé entre critique sociale, distance cynique, humour lamentable et gravité libertaire. Il voudrait être considéré, c’est lui qui le dit, comme un « styliste pusillanime », alors qu’il n’est que la cause d’une certaine déforestation.»
(source : Gallimard)